Formation préparer et exécuter son budget
- Notions budgétaires et comptables
- Les différents documents budgétaires
- Les principes budgétaires
- Analyse de la situation financière
Dans le cadre de la Journée mondiale du bénévolat et de l’année internationale du volontariat, le réseau Guid’Asso de la Haute-Loire organise un après-midi dédié au bénévolat et à la vie associative, le vendredi 4 décembre 2026, de 13h30 à 17h30, à l’Hôtel du Département, au Puy-en-Velay.
Placée sous le signe de l’échange, du partage et de la valorisation de l’engagement, cette rencontre est à destination des associations, bénévoles, élus locaux, partenaires et acteurs de la vie associative.
Au programme :
Télécharger l’affiche de l’évènement. Télécharger le kit de communication. N’hésitez partager l’information dans vos réseaux.
Pour toute inscription, cliquez sur le lien suivant : https://forms.gle/e8zTNnwdWUqxLyro8
Pour tout complément d’informations, vous pouvez prendre contact avec le réseau Guid’Asso : Par mail : hauteloire@franceolympique.com / sdjes43.va@ac-clermont.fr
Par téléphone : 04.71.02.45.01
Budget 2027 : « Trop, c’est trop ! Les communes ne peuvent supporter un effort toujours croissant »
Jérôme Bay, président de l’AMF43, alerte sur les conséquences de la contribution progressive à l’effort budgétaire et de la baisse du FCTVA pour les finances locales et l’investissement public.
Le projet de loi de finances pour 2027 prévoit deux mesures particulièrement préoccupantes pour les communes et les intercommunalités : la création d’une contribution progressive à l’effort budgétaire, annoncée à hauteur de 2,5 milliards d’euros au niveau national, et la baisse du taux de droit commun du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA), qui passerait de 16,404 % à 11,404 %.
Selon les estimations présentées, près de 1,954 milliard d’euros de cette nouvelle contribution concerneraient le bloc communal. Présentée comme définitive, elle viendrait réduire durablement les marges de manœuvre des collectivités. La baisse du FCTVA représenterait, quant à elle, une économie estimée à 2,1 milliards d’euros pour l’État, mais une charge supplémentaire pour les collectivités qui investissent.
« Trop, c’est trop ! Les communes contribuent déjà à l’effort national tout en assumant des missions essentielles au quotidien. Leur demander une nouvelle contribution tout en réduisant les ressources qui accompagnent leurs investissements revient à fragiliser leur capacité d’action et à compromettre la réalisation de projets indispensables à la population », déclare Jérôme Bay.
En Haute-Loire, les conséquences pourraient affecter directement la rénovation des écoles, l’entretien de la voirie, la modernisation des bâtiments publics et les équipements de proximité. Elles pourraient également peser sur la commande publique locale et sur l’activité des entreprises du bâtiment et des travaux publics.
L’AMF43 demande en conséquence la suppression de la contribution progressive à l’effort budgétaire et le maintien du taux de FCTVA à 16,404 %. Elle appelle le Gouvernement et les parlementaires à réexaminer ces dispositions et à engager une concertation avec les représentants des collectivités afin de garantir un effort équitable et soutenable.
« Les maires sont pleinement conscients des enjeux de redressement des finances publiques et prennent leurs responsabilités dans la gestion des budgets locaux. Ils demandent toutefois que leur contribution ne se traduise pas par une réduction durable de leurs capacités d’investissement et de leur aptitude à répondre aux besoins des habitants.
La solidarité nationale ne peut se construire au détriment des services publics de proximité et de l’investissement local. Trop, c’est trop : il est indispensable de préserver les moyens d’action des communes. »
Jérôme BAY,
Président de l’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire (AMF43)
À l’occasion de la Semaine Bleue, la Ville du Puy-en-Velay a accueilli une intervention conjointe de France Emploi Domicile (FED) et de la Fepem pour présenter aux seniors le B.A.-BA de l’emploi à domicile. Une action de proximité qui illustre une mission plus large : informer et accompagner les particuliers employeurs à toutes les étapes de la vie.
L’emploi à domicile, une réponse aux besoins de chacun
L’emploi à domicile concerne les seniors, mais aussi les familles, les parents et les personnes en situation de handicap. Faire garder son enfant, entretenir son logement ou son jardin, être accompagné dans les gestes du quotidien : derrière ces besoins se trouvent des métiers essentiels et une relation de travail à construire.
Assistants maternels, gardes d’enfants à domicile, assistants de vie, employés familiaux ou jardiniers : ces professionnels contribuent à la qualité de vie des habitants et à l’emploi local. Les particuliers qui les emploient ont besoin de repères pour exercer leur rôle d’employeur en confiance.
Au Puy-en-Velay, des clés pour mieux comprendre son rôle d’employeur
Lors de la Semaine Bleue, l’intervention de FED et de la Fepem avait pour objectif de rendre l’emploi à domicile plus accessible aux seniors particuliers employeurs ou envisageant de le devenir.
Ce temps d’information permettait de présenter les premières démarches, les responsabilités de l’employeur et les ressources disponibles pour organiser l’accompagnement à domicile. Il visait également à faire connaître les solutions pour être conseillé et construire une relation sereine avec son salarié.
Cesu et Pajemploi : des dispositifs pour déclarer son salarié
La déclaration constitue un repère essentiel de l’emploi à domicile. Selon la situation et l’activité concernée, les particuliers employeurs peuvent utiliser les services de l’Urssaf:
Ces dispositifs facilitent les formalités déclaratives. Comprendre leur fonctionnement et les distinguer des autres démarches liées à l’emploi, comme le contrat de travail, aide chacun à mieux assumer son rôle de particulier employeur.
La Fepem, une voix collective et un accompagnement concret
La Fédération des particuliers employeurs de France représente et défend les personnes qui emploient un salarié à domicile ou un assistant maternel. Elle porte leur voix auprès des pouvoirs publics et agit pour faire reconnaître leur contribution à l’emploi, à la solidarité et à la vie des territoires.
Elle accompagne également les particuliers employeurs pour mieux comprendre leurs droits et leurs obligations, trouver des ressources pratiques et sécuriser leur relation avec leur salarié.
Les communes, des relais de proximité essentiels
En accueillant cette intervention, la Ville du Puy-en-Velay contribue à rapprocher l’information des habitants. Les communes et leurs centres communaux d’action sociale sont des relais précieux pour orienter les seniors, les familles et les parents vers les bons interlocuteurs.
La Fepem en Auvergne-Rhône-Alpes se tient à la disposition des élus et des équipes locales de Haute-Loire pour envisager, avec France Emploi Domicile, des actions d’information adaptées aux besoins de leur territoire.
Pour en savoir plus sur la Fepem : www.fepem.fr.
Connaissez-vous le Prix de la démocratie ? Ce prix national, initié en 2015 par l‘institut Marc Sangnier, a été repris en 2023 par l’ASPDH (*), association à but non lucratif propriétaire du groupe Sipa Ouest-France. Son ambition : défendre ce qui fonde la démocratie, la célébrer au travers des multiples initiatives citoyennes qui fleurissent dans les territoires. Ces engagements doivent être remarqués.
Les élus locaux, conseils municipaux de jeunes, maisons de quartier, centres sociaux, associations, fondations, clubs de sport… peuvent candidater. Les initiatives retenues mettent en avant le plein exercice de la citoyenneté ; l’échange et le dialogue ; la justice et la liberté ; la construction de la paix ; l’éducation à l’information et à la citoyenneté.
L’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité est, depuis 2023, un partenaire majeur et fidèle de ce Prix, avec le CESE, la Fondation de France et, cette année le réseau ICI/France info. L’AMF parraine le prix de la démocratie locale (5000 euros).
Cinq trophées sont en jeu en 2027 : le Prix de la démocratie (initiatives nationales); le Prix de la démocratie locale (initiatives locales); le Prix jeunesse (réservé aux moins de 25 ans) ; le prix spécial désinfox (lutte contre la désinformation) ; le « coup de cœur de l’initiative positive ».
Les inscriptions commencent le 12 novembre sur www.prixdelademocratie.org et dureront jusqu’au 15 février. Remise des prix le 2 juin au siège du groupe de presse Sipa Ouest-France à Rennes.
L’Association des Maires et des Président d’intercommunalité de la Haute-Loire (AMF43) et La Direction Départementale des Finances publiques de Haute-Loire (DDFIP) proposent une formation sur le thème :
JEUDI 22 OCTOBRE 2026
9h à 12h
Centre Culturel – 2 rue du Soleil Levant – 43700 Saint-Germain-Laprade
Programme :
Formation à destination des élus, DGS et secrétaires de mairie.
Inscription et renseignements auprès de l’AMF43.
Télécharger les supports en cliquant sur leur intitulé :
Télécharger les réponses aux questions posées pendant l’atelier « les fondamentaux de l’intercommunalité :
Public ciblé : élus locaux
Date et horaires : le vendredi 6 novembre 2026 de 9h à 17h
Lieu : Hôtel du Département – Le Puy-en-Velay
Intervenant : Philippe COCHET, consultant
Objectifs :
À l’issue de la formation, les participants seront capables de :
• Comprendre les rôles et responsabilités des membres d’une équipe municipale.
• Développer une dynamique d’équipe constructive et participative.
• Mettre en place des outils d’animation, de communication et de pilotage de projet.
• Anticiper et gérer les tensions ou conflits au sein du conseil.
• Maintenir la motivation et l’efficacité collective tout au long du mandat
Programme :
1 – Comprendre la dynamique d’une équipe municipale
Objectif : poser les bases du fonctionnement collectif et des rôles dans une équipe
élue.
• Le rôle du maire comme chef d’équipe et garant de la cohésion.
• Les missions, statuts et attentes des adjoints et conseillers municipaux.
• Le fonctionnement institutionnel : délégations, commissions, réunions.
• Les valeurs communes et le sens du mandat.
2 – Construire la cohésion d’équipe
Objectif : créer une identité collective dès le début du mandat.
• Les étapes de formation d’une équipe (de la constitution à la performance).
• Favoriser la confiance et l’écoute mutuelle.
• La communication interpersonnelle et collective : réunions, messages, décisions.
• Les rituels de cohésion (séminaires, temps d’échanges, valorisation des réussites).
3 – Animer et mobiliser son équipe au quotidien
Objectif : apprendre à maintenir la motivation et la participation.
• Les outils d’animation de réunions efficaces (ordre du jour, gestion du temps, prise de décision).
• La répartition des tâches et délégations : autonomie et contrôle.
• La communication interne et externe : informer sans saturer.
• La reconnaissance et la valorisation des élus.
4 – Gérer les tensions et prévenir les conflits
Objectif : savoir anticiper et réguler les désaccords.
• Identifier les sources de tensions (divergences politiques, personnelles, de méthode).
• Le rôle du maire comme arbitre et garant du cadre.
• Savoir recadrer sans démotiver.
5 – Piloter l’équipe sur la durée du mandat
Objectif : maintenir la dynamique et adapter le management au fil des années.
• Les cycles de vie du mandat (début – milieu – fin).
• Entretenir la vision et les priorités stratégiques.
• Accompagner le renouvellement des élus et la transmission de savoirs.
• Faire vivre le bilan collectif et individuel.
6 – Synthèse et plan d’action personnel
• Auto-diagnostic du management de son équipe.
• Identification des leviers d’amélioration.
• Élaboration d’un plan d’action pour la suite du mandat.
Coût : 200€ TTC la journée
Réaction de l’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire, à la communication de la préfecture sur les finances locales
Je prends acte de la communication de la préfecture de la Haute-Loire rappelant le soutien financier de l’État aux collectivités territoriales.
Avant toute chose, je souhaite rappeler que les chiffres avancés par l’Association des Maires de France ne sont ni des estimations ni des prises de position politiques. Ils sont issus de l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL), organisme de référence placé auprès du Comité des finances locales. Ses analyses reposent sur les données officielles de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), de la Direction générale des collectivités locales (DGCL), de l’INSEE et des autres services de l’État. Ces données constituent les références utilisées par le Gouvernement, le Parlement, les associations d’élus et l’ensemble des collectivités territoriales.
Cette analyse a été présentée, en avant-première, avant le rapport définitif de l’année 2025, lors du comité directeur de l’Association des Maires de France, réuni à Paris le 30 juin dernier, auquel j’ai participé aux côtés du président de l’AMF, David Lisnard, et de son premier vice-président délégué, André Laignel. Les chiffres présentés à cette occasion fondent la position aujourd’hui défendue par l’AMF.
Le débat ne porte donc pas sur la fiabilité des chiffres, mais bien sur leur interprétation. Personne ne conteste que l’État accompagne les communes au travers de la Dotation globale de fonctionnement (DGF), de la DETR, de la DSIL, du Fonds vert ou encore du FCTVA. Les collectivités de Haute-Loire mobilisent efficacement ces dispositifs et je me réjouis que notre département présente aujourd’hui une situation financière plus favorable que beaucoup d’autres.
Mais la question de fond est ailleurs : les collectivités disposeront-elles demain des moyens suffisants pour poursuivre leurs investissements et maintenir un service public de qualité ?
Les chiffres nationaux de l’Observatoire apportent une réponse préoccupante. En 2025, l’investissement des communes progresse de 6,6 % et celui des intercommunalités de 8,6 %. Ces chiffres peuvent sembler encourageants. Pourtant, ils sont deux fois inférieurs à ceux observés en 2019, dernière année du précédent mandat municipal, où la progression atteignait 13,6 % pour les communes et 18,1 % pour les intercommunalités.
Plus inquiétant encore, l’épargne nette des collectivités continue de se dégrader. Hors Paris, elle recule de 2,9 % pour les communes et de 2,1 % pour les intercommunalités, après une baisse de 5,1 % l’année précédente pour les communes. En deux ans, leur capacité d’autofinancement a diminué de plus de 8 %.
Le besoin de financement poursuit sa progression. Il atteint désormais 3,3 milliards d’euros pour les communes, contre 2,5 milliards un an plus tôt, et 2,2 milliards d’euros pour les intercommunalités, contre 1,25 milliard en 2024.
Pour continuer à investir, les collectivités doivent recourir davantage à l’emprunt. Celui-ci progresse de 16,2 % en 2025 pour le bloc communal, tandis que l’encours de dette augmente de 3,8 milliards d’euros. Dans le même temps, leurs réserves financières diminuent : le fonds de roulement baisse de 5,2 % pour les communes et de 6,9 % pour les intercommunalités.
Ces chiffres démontrent une réalité incontestable : les collectivités continuent d’investir, mais elles le font au prix d’une épargne qui s’érode, d’un endettement croissant et de marges de manœuvre qui se réduisent.
Cette évolution s’explique notamment par des charges que les élus ne maîtrisent pas : revalorisations salariales décidées nationalement, forte augmentation des cotisations à la CNRACL, inflation des coûts des matériaux et de l’énergie, multiplication des normes, transferts de compétences insuffisamment compensés et baisse de certains dispositifs d’accompagnement, notamment le Fonds vert.
Les collectivités territoriales ont déjà largement contribué au redressement des finances publiques. Depuis 2009, 82 milliards d’euros ont été prélevés sur les dotations des communes et des intercommunalités. Plus récemment, les collectivités ont supporté 7,7 milliards d’euros de prélèvements en 2025 puis 5,3 milliards d’euros en 2026.
Contrairement à une idée parfois avancée, les collectivités ne sont pas responsables de la dérive des finances publiques. Elles ne représentent qu’environ 20 % de la dépense publique, votent chaque année des budgets obligatoirement à l’équilibre et leur dette demeure stable, autour de 9 % du PIB, depuis près de trente ans.
Les communes de Haute-Loire présentent aujourd’hui une situation financière saine. Je m’en félicite. Cette réalité est d’abord le fruit de la rigueur budgétaire, du sens des responsabilités et de la qualité de gestion des maires et des présidents d’intercommunalité de notre département, qualité d’ailleurs saluée par la préfecture elle-même.
Mais cette bonne gestion ne doit pas devenir un argument pour justifier de nouvelles ponctions sur les finances locales. Les collectivités assurent près de 70 % de l’investissement public civil de notre pays. Elles construisent les écoles, entretiennent les voiries, modernisent les réseaux d’eau et d’assainissement, rénovent les bâtiments publics, soutiennent la transition écologique et financent les aménagements indispensables au développement des entreprises.
Affaiblir leurs capacités financières, c’est ralentir l’investissement public, fragiliser les entreprises locales, notamment celles du bâtiment et des travaux publics, et remettre en cause la qualité des services publics de proximité auxquels nos concitoyens sont légitimement attachés.
L’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire partage pleinement la position de l’Association des Maires de France. Les collectivités ne demandent pas de traitement privilégié. Elles demandent simplement la stabilité des règles, la compensation intégrale des charges nouvelles qui leur sont imposées, la préservation des dotations d’investissement et le respect de leur autonomie financière.
Les maires de Haute-Loire continueront à assumer leurs responsabilités avec le sens de l’intérêt général qui les caractérise. Mais ils refusent que leur bonne gestion serve de variable d’ajustement aux difficultés budgétaires de l’État. Les communes ont toujours démontré leur capacité à investir, à innover et à accompagner le développement de nos territoires.
Donnez-nous les moyens d’investir, nous construirons l’avenir de nos territoires. Préservons leurs moyens d’action, faisons-leur confiance et elles continueront à bâtir les écoles, les équipements, les infrastructures et les services publics dont notre pays a besoin. Ne nous ponctionnez pas davantage, nous investirons davantage.
Jérôme Bay
Président de l’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire
Démarche : Contacter votre fournisseur d’électricité 3 semaines avant l’échéance souhaitée pour prendre un contrat,
Suivi : A réception de la demande d’intervention de votre fournisseur, Enedis vous envoie un mail pour :
Points de vigilance :
-Sans ces actions de votre part, l’intervention ne pourra pas être programmée.
-Sans nouvelle d’Enedis dans les 7 jours après votre demande, penser à relancer votre fournisseur car Enedis n’a probablement pas reçu la demande.
Matériel : Prévoir la mise à disposition d’un coffret de raccordement à l’emplacement convenu pour le jour de l’intervention,
Procédure pour les forains uniquement (manèges et caravanes) :
Les forains doivent impérativement effectuer une demande de branchement provisoire auprès du fournisseur de leur choix OU auprès d’Enedis via l’application EBPFORAINS
N’hésitez pas à relayer l’information !
Nous rappelons que seuls Enedis (et ses prestataires mandatés) sont habilités à réaliser des branchements provisoires, garantissant ainsi la sécurité des personnes et des biens.
En Haute-Loire, plusieurs espèces représentent un risque croissant pour la santé humaine. Le 9 juin 2026, l’ARS a organisé le comité de lutte contre les espèces à enjeu pour la santé humaine, annuel, présidé par le préfet de la Haute-Loire, Yvan CORDIER. Près de 50 personnes ont participé, représentants des collectivités territoriales, des services de l’Etat, de l’éducation nationale, d’associations de protection de l’environnement et différents partenaires et organismes impactés et travaillant sur ces sujets.
Cette année, l’objet principal du comité était de partager les actions de lutte menées par les collectivités du département à travers les exemples de la communauté d’agglomération du Puy-en-Velay, de la ville de Monistrol sur Loire et du service route du Département.
Le département est en front de colonisation pour une majorité de ces espèces. Il est encore temps d’agir. Aussi, l’ARS a rappelé la nécessité d’agir collectivement sur ces sujets et sur tous les milieux. Une vigilance est portée sur 5 groupes d’espèces à enjeux pour la santé humaine (EESH) qui présentent un risque d’expansion dans notre département : ambroisie, moustique tigre, chenilles processionnaires, tique et berce du Caucase.
Réglementairement, il est prévu la désignation de référents communaux et intercommunaux sur les ambroisies et les chenilles processionnaires. L’ARS recommande une désignation de référents multi-espèces. Pour cela, vous trouverez les liens d’inscriptions et les informations utiles sur le site : Désigner un référent.
Les référents des collectivités sont accompagnés par la FREDON, avec un financement de l’Agence Régionale de Santé, via des formations, des webinaires d’informations, une boîte à outils, un appui à la gestion des signalements. Un Portail régional des Espèces à Enjeux pour la Santé Humaine regroupe toutes ces informations.
De plus, l’ARS finance la Ligue de l’enseignement pour des actions de sensibilisation vers les scolaires et le grand public https://www.fol43.org/formation
L’ambroisie a feuille d’armoise est une espèce exotique aux pollens particulièrement allergisants. En Haute-Loire, 9% de la population y serait allergique (sources : Cnam (SNDS DCIR) (2022). Sur le site Balises de l’ORS, vous pourrez trouver le taux spécifique pour votre commune ou votre intercommunalité. Sa gestion est réglementée par l’arrêté préfectoral de lutte contre les ambroisie du 28 février 2020.
Le moustique tigre est une espèce exotique identifiée sur le département depuis l’été 2022. Désormais, 11 communes sont considérées comme colonisées : Aurec-sur-Loire, Bas-en-Basset, Beauzac, Brioude, Brives-Charensac, Frugères-Les-Mines, Langeac, Lempdes-sur-Allagnon, Le Puy-en-Velay, Rosières et Sainte-Florine. Si votre commune n’est pas encore colonisée, vous pouvez faire un signalement.
Ce moustique peut transmettre la dengue, le chikungunya et le Zika s’il s’est contaminé en piquant une personne malade revenue d’un voyage en zone intertropicale. Aussi, l’ARS a en charge la surveillance de l’implantation de ce moustique ainsi que le suivi des personnes malades.
De plus, ce moustique est particulièrement nuisant et en journée. Dans les zones fortement colonisées, les habitants ne peuvent plus profiter de leurs extérieurs. La gestion de cette nuisance relève de la compétence communale.
Les modalités de gestion de ce moustique reposent sur l’élimination des gites de pontes, des petites quantités d’eau fournies par l’homme comme certains jeux pour enfants en extérieur, les coupelles de plantes, les cheneaux mal entretenus, etc. Le site AgirMoustique.fr comporte des outils de communication sur lesquels vous pourrez apposer votre logo.
Un arrêté préfectoral a été pris le 30 mars 2026 visant à limiter l’exposition de la population aux chenilles processionnaires. L’objectif n’est pas d’éradiquer ces espèces, mais de réduire les risques pour la population.
La Haute-Loire est principalement concernée par la chenille processionnaire du pin, avec une période de vigilance s’étendant de novembre à mai. Elle représente un risque pour la santé en raison de leurs soies urticantes, qui peuvent se disperser dans l’air et provoquer des troubles cutanés, respiratoires ou oculaires. Il n’est pas nécessaire de toucher directement les chenilles pour être exposé.
Modèle d’article pour bulletin communal
Modèle de publication sur application ou réseaux sociaux
📸 Plateformes de signalement pour les ambroisies, pour les chenilles, pour le moustique tigre
🌐 Informations complémentaires sur les sites de l’observatoire des espèces à enjeux, agir-moustique.fr et FREDON Auvergne-Rhône-Alpes.
Continuons à profiter du dehors en toute sérénité en adaptant les bons réflexes et les bonnes pratiques de prévention
🔁 N’hésitez pas à partager cette information autour de vous.
Dans le cadre du projet 1000 fois Bois, porté en partenariat avec les services de l’État, Fibois Auvergne-Rhône-Alpes, la CAPEB Haute-Loire et la FFB Haute-Loire, la 6ᵉ édition du concours « Construisez utile et durable », destiné aux jeunes de Haute-Loire est lancée.
Ce projet s’articule autour de trois actions complémentaires visant à faire découvrir la filière forêt-bois et ses métiers :
Au-delà de la découverte des métiers, cette démarche permet aux jeunes de s’investir dans un projet collectif, de développer des compétences techniques et humaines et de laisser une réalisation utile et durable au service de leur territoire.
Afin de permettre au plus grand nombre de jeunes de participer, les communes de Haute-Loire sont invitées à :
Les inscriptions ouvriront en septembre 2026. Les projets seront réalisés d’octobre 2026 à avril 2027, avant la visite du jury en mai 2027 et la remise des prix en juin 2027.
Télécharger la présentation de l’opération ainsi que le bulletin d’inscription.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Les communes de Haute-Loire ne seront pas les boucs émissaires des finances publiques de l’État
L’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire apporte son entier soutien à la mobilisation nationale de l’Association des Maires de France.
Depuis des années, l’État fait des collectivités territoriales la variable d’ajustement de ses propres difficultés budgétaires. Cette stratégie est devenue inacceptable.
À force de ponctionner les budgets locaux, de transférer des charges sans les compenser, d’accumuler des normes toujours plus coûteuses et de réduire les moyens d’investissement, c’est la capacité même des communes à agir qui est aujourd’hui remise en cause.
Les maires ne peuvent plus accepter d’être désignés comme responsables de la dégradation des finances publiques alors que les collectivités locales ne représentent que 20 % de la dépense publique, votent des budgets obligatoirement à l’équilibre et maintiennent depuis trente ans une dette stable.
Les communes, elles, ne vivent pas à crédit.
En revanche, elles subissent les décisions de l’État : explosion des cotisations à la CNRACL, revalorisations salariales imposées sans compensation, transferts de compétences insuffisamment financés, baisse des dotations d’investissement, réduction drastique du Fonds vert et inflation normative permanente.
En 2025 et 2026, ce sont plus de 13 milliards d’euros qui auront été retirés aux collectivités locales. Comment peut-on prétendre vouloir relancer l’investissement public tout en retirant aux communes les moyens d’investir ?
En Haute-Loire, les conséquences sont très concrètes.
Chaque euro retiré aux communes, c’est un projet de rénovation d’école repoussé, une voirie différée, un réseau d’eau modernisé plus tard, une salle communale non rénovée, un équipement sportif reporté ou abandonné.
C’est aussi moins de commandes pour les entreprises locales, moins de travail pour les artisans, les PME et les entreprises du bâtiment et des travaux publics.
Les collectivités réalisent près de 70 % de l’investissement public civil. Elles créent l’activité économique des territoires. Elles aménagent les zones d’activités, entretiennent les infrastructures, rendent possible le développement des entreprises et soutiennent l’emploi local.
Fragiliser les communes, c’est fragiliser l’économie française.
Les chiffres de l’Observatoire des finances locales sont sans appel. L’investissement progresse deux fois moins qu’à la fin du précédent mandat municipal, l’épargne des collectivités s’effondre, l’endettement augmente et les réserves financières diminuent.
Le modèle est à bout de souffle.
L’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire demande au Gouvernement de renoncer à toute nouvelle ponction sur les budgets locaux, de stabiliser les dotations, de préserver le FCTVA et les crédits d’investissement, de compenser intégralement les charges transférées et d’engager enfin une véritable réforme des finances locales garantissant l’autonomie financière des collectivités.
Les maires ne réclament aucun privilège.
Ils demandent simplement le respect des engagements de l’État et les moyens d’assurer les services publics de proximité auxquels les Français sont profondément attachés.
Les communes ne sont pas le problème. Elles sont une partie essentielle de la solution. Encore faut-il leur en donner les moyens.
Les maires de Haute-Loire refusent que leurs communes deviennent les victimes des erreurs budgétaires de l’État. Nous sommes des bâtisseurs, pas des comptables chargés d’effacer les déficits nationaux. Chaque nouvelle ponction signifie moins de services, moins d’investissements et moins d’avenir pour nos territoires ruraux. Nous demandons simplement que l’État cesse de reprendre d’une main ce qu’il prétend donner de l’autre.
Jérôme Bay,
Président de l’Association des Maires et des Présidents d’intercommunalité de la Haute-Loire








Atelier 1 « Sécurité publique et civile suivie de l’ingénierie de l’Etat » animé par les Services de l’Etat
Atelier 2 « La responsabilité civile des élus » animé par Groupama
Atelier 3 « Évolutions 2026 dans le paysage énergétique français » animé par EDF

Gérard BONJEAN pour 37 années d’engagement au service de la commune d’AZÉRAT dont 31 ans en tant que Maire.
Annie BOUCHET pour 25 années d’engagement au service de la commune de BORNE dont 18 ans en tant que Maire.
Christian COLLANGE pour 18 années d’engagement au service de la commune de TIRANGES dont 12 ans en tant que Maire.
Gilles DELABRE pour 25 années d’engagement au service de la commune de BRIVES-CHARENSAC dont 12 ans en tant que Maire
Jean-Michel DURAND pour 31 années d’engagement au service de la commune de SAINT-ARCONS-D’ALLIER dont 25 ans en tant que Maire.
Pierre GIBERT pour 49 années d’engagement au service de la commune de COSTAROS dont 43 ans en tant que Maire.
Jean-Paul LYONNET pour 35 années d’engagement au service de la commune de MONISTROL-SUR-LOIRE dont 12 ans en tant que Maire.
Évelyne MICHE pour 18 années d’engagement au service de la commune de CHAMPAGNAC-LE-VIEUX dont 10 ans en tant que Maire.
Marie-Andrée PERREY pour 31 années d’engagement au service de la commune de LAVAUDIEU dont 30 ans en tant que Maire et pendant 18 années en tant que Maire au service de la commune LA CHOMETTE (49 années au total)
Guy PEYRARD pour 25 années d’engagement au service de la commune de RIOTORD dont 13 ans en tant que Maire
André PONCET pour 55 années d’engagement au service de la commune de BOISSET dont 11 ans en tant que Maire.
Nathalie RAMBOURDIN pour 18 années d’engagement au service de la commune de VILLENEUVE-D’ALLIER dont 12 ans en tant que Maire
Yves TAFIN pour 31 années d’engagement au service de la commune de VAZEILLES-LIMANDRE dont 18 ans en tant que Maire

